26.11.2011

Notre industrie nucléaire est mise à l'encan !

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Il faut reconnaître que le choix de l’énergie nucléaire n’a pas été  fait dans la transparence. Mais il serait vain de revenir en arrière quand les conditions étaient bien différentes d’aujourd’hui. D’année en année , grâce à ses succès industriels indéniables,  la filière a mis la France à l’abri des pénuries d’électricité et a permis de relativiser notre dépendance au pétrole.

 

Le parti des Ecolos de  tous bords s’est largement nourri des dangers que représente la mise en œuvre de l’énergie de la fission atomique. Les accidents de Tchernobyl et de Fukushima ont illustré les risques liés à toute défaillance des systèmes. Par bonne fortune, rien de grave n’est survenu en France, bien que nous soyons le premier utilisateur au monde de la technologie.


Aujourd’hui nous bénéficions d’un complexe industriel dont il convient d’apprécier les atouts  sereinement. Malheureusement les écolos préfèrent agiter des peurs plutôt que des mesures.   Chacun peut comprendre que l’énergie nucléaire est transitoire, à cause de la contrainte de  gestion des déchets et du caractère non renouvelable des ressources en uranium. On devrait  avoir un débat serein technique, scientifique. On préfère le happening et la polémique où chaque groupuscule s’adonne à la surenchère.  

 

 

Eva Joly est le porte étendard de cette armée mexicaine aux Présidentielles. Elle a choisi d’être la plus antinucléaire qui soit, persuadée de réunir sur son nom un grand nombre d’électeurs dits « anti ». Au moment même où se décidaient les accords PS/EELV, elle s’en va réclamer tout de go,  la sortie du nucléaire (qui au passage a été soutenue par Martine),  l’arrêt de l’EPR et la disparition de la filière mox, c’est à dire l’arrêt du retraitement,  objet même de notre Areva de la Hague !

 

Les socialistes du Cotentin ont l’épiderme particulièrement sensible à toute menace concernant l’EPR et Areva. Les salariés des entreprises, à qui nous devons tout notre respect,  encore bien davantage. Je l’ai compris à la réunion publique de jeudi soir (24/11). Il faut dire que, exceptés les retraités bobos, tous les gens du coin sont plus ou moins tributaires de ce concentré de technologie industrielle, qui procure des emplois aux jeunes et des royalties aux collectivités territoriales. Le député-maire de Cherbourg, Bernard Cazeneuve, dont j’ai dit par ailleurs tout le bien que j’en pensais, en est depuis longtemps conscient et s’est toujours porté en garant de notre industrie. Il nous a raconté publiquement et avec précision le psychodrame malencontreux qui a failli piéger François Hollande.

 

Dès que notre député a appris que subsistait dans le texte de l’accord un paragraphe qui menaçait la filière mox, il a alerté FH, qui, tombant des nues,  est entré dans une colère noire. La ligne « nucléaire » de FH est claire : sortie du « tout » nucléaire en passant de 75% à 50% d’électricité dans la filière,  achèvement de l’EPR de Flamanville et maintien de la filière « mox » en tant que besoin. Le paragraphe qui remettait insidieusement cette ligne en cause, mal compris par Michel Sapin  qui participait à la négociation,  fut donc retiré par notre candidat.

 

Les interventions du staff d’Areva, sont venues après coup, dans les heures suivantes. Elles n’étaient en réalité qu’un piège  politique largement intentionnel, dans lequel Eva Joly s’est empressée de tomber. Car Il faut que chacun sache aujourd’hui,  qu’Areva est instrumentalisé par l’UMP pour en faire un outil de chantage politique. Après avoir fragilisé et  viré la pédégère Anne Lauvergeon trop peu docile, la droite libérale qui n’a renoncé a aucune de ses conquêtes économiques et ni aucune de ses atteintes aux services publics, a maintenant les coudées franches pour satisfaire les appétits du secteur privé qui compte bien  en tirer de juteux bénéfices.

 

Il faut voir comment le beau Baroin, en moins de trois mois s’est dit et dédit dans ses instructions au Directoire d’Areva. Il était urgent de serrer les boulons pour avoir du cash en temps de crise et tout d’un coup il demande de surseoir aux licenciements.  Politique d’abord, bénéfices plus tard. La manœuvre est politique ! comme politiques également les invitations du  petit apparatchik  local UMP a la table du nouveau pdg.  Aréva, un de nos fleurons industriels est ainsi ramené au rang  d’instrument politicien, alors qu’il concerne l’intérêt national et la sécurité publique . On entend depuis deux jours ce que Sarkozy tire comme marrons du feu !

 

De son côté,  si Eva Joly n’était pas seulement une petite elfe venue du cercle polaire, elle se serait donné le mal de se renseigner et de vérifier auprès de ses alliés « naturels » la réalité de ses accusations. Elle aurait évité de traîner injustement les socialistes dans la boue des compromissions. Mais l’occasion était trop belle de se montrer la plus pure et la plus intransigeante. Et de prouver à ses camarades de Parti qu’elle n’allait pas, elle, la juge sans peur et sans reproche, brader ses principes contre quelques circonscriptions.

 

Finalement, ceux qui pensent benoîtement que le débat national sur l’option énergétique nucléaire se trouve enfin ouvert, se trompent lourdement. Nous sommes loin des faits et des chiffres qui devraient aider à discerner le souhaitable du possible. Le « Monde » titrait hier sur les évaluations « au doigt mouillé » qu’on se lance à la tête, à droite comme à gauche, socialistes et écologistes rassemblés. Duflot et Aubry ont largement contribué à maintenir la confusion, comme le prouve l’épisode du mox. Nous sommes malheureusement non pas au cœur d’un débat passionnant, mais au sein d’une polémique utilisant amalgames et caricatures, dont le champion est le Président sortant.

 

 

Manifestement les dossiers ne sont pas assez avancés pour faire l’objet d’une véritable réflexion et encore moins de réelles projections . En limitant les implications de l’accord Verts/PS, François Hollande a sauvé l’essentiel, c’est à dire conservé les voies possibles d’un réexamen serein des différentes options. Nous sommes malgré tout nombreux à penser que cet accord signé avec les Verts avec autant de sous-entendus et de faux-fuyants,  n’était pas utile et qu’il aurait suffi d’attendre l’entre deux tours de la Présidentielle.

 

Quoiqu’il en soit Mélanchon  avec son pédalo,  et la petite juge aux lunettes, avec ses marionnettes, jouent contre la gauche. Ils ne font en rien avancer la maturité politique de nos concitoyens. Jusqu’à présent F. Hollande a refusé avec humour de participer à cette triviale facilité. J’espère qu’il n’y cèdera pas plus à l’avenir. Les gens lui en sauront gré in fine et reconnaîtront son calme et sa hauteur de vue. On peut perdre des élections, c’est mieux que de perdre son âme. Malgré tout, en secret,  je me demande si il n’est pas temps de sortir la boite à gifles du placard….

19.11.2011

Que le nucléaire explose...

 

 

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A la figure des Verts. On approche du moment de vérité. Après avoir escaladé les grues, grimacé derrière leurs masques de carnaval  et  distribué partout des à-peu-près et des contre vérités, les écolos sont confrontés à la réalité tranchante. Il n’y a rien de plus simple que la dureté des rapports de force et  que la toute puissance des faits. Après avoir chanté partout l’urgence de la sortie du nucléaire, sans vouloir en dire ni les coûts ni les échéances, les Gourous, ces chevaliers de l’Apocalypse,  promise par le Réchauffement climatique, les OGM et les Centrales nucléaires,  doivent se rendre à l’évidence. Il n’y a plus de niaqua ni de faucon, il  faut aussi maintenant écouter leurs alliés et comprendre leurs  ennemis. Ils doivent à présent réfléchir, argumenter et composer. Ils sont enfin contraints de revenir sur terre.

 

Les Verts ont fait leur fortune sur un argument : le nucléaire est dangereux, mais dangereux au point qu’on ne saurait vous dire, à vous poursuivre dans votre tombe. Voyez Iroschima et Nagazaki, et Tchernobyl, et maintenant Fukoshima et en plus tout ce qu’on ne vous dit pas, caché dans les sacoches profondes du lobby nucléaire. D’accord, il faudrait être un imbécile pour nier les dégâts à court et à long terme des irradiations. Un bémol malgré tout : combien de morts jusqu’à présent dans le nucléaire civil? Allez donc faire un tour dans les mines de charbon passées présentes et à venir, et  aujourd’hui en Chine ou ailleurs. Faites le compte.  Honnêtement, l’argument principal des anti- nucléaires est la peur, la peur sans cesse entretenue par des singeries, des photos de monstres,  des sous entendus lourds de sens, de la comedia del arte. L’antiatomic-pride. Le Parti des Verts, c’est le Parti des Couards.

 

Malgré tout,  le Parti des Couards voudrait bien goûter aux délices du pouvoir. Après s’être donné tant de mal pour affoler les populations,  au point qu’aujourd’hui une forte majorité de Français sont contre les OGM en se demandant ce que ça peut bien être et qu’une bonne quantité des mêmes sont prèts à fermer les centrales sans savoir ce que ça pourrait coûter, les maîtres chanteurs veulent prendre leurs bénéfices. Nos Gourous se disent que si il y a une limite dans la galéjade, c’est bien celle des places à saisir.  Bové et Bendix au Parlement Européen, Voynet et Placé,  Sénateurs, et tous les autres Cochet, Mamère, qui prospèrent, il ne manque que Duflot députée de Paris, que dis-je députée ! maire de la capitale. Il n’y a pas de meilleur endroit pour un écolo qu’un centre ville. Dans ces conditions, ça vaut le coup d’arrêter le chantage et de troquer des hallucinations contre des sièges. Soit. C’est le début de la sagesse et de la réflexion

 

Il y en a une qui digère mal cette braderie idéologique, c’est notre petit clown triste venu des forêts de sapins de Scandinavie. Qu’est-ce qu’elle va gagner elle,  à se vautrer devant les caméras pour soutenir l’insoutenable et se répandre en affirmations débiles et allumées ? se décrédibiliser, se ridiculiser, transformer son image respectable de petite juge courageuse en marionnette incontrôlable ? Tout ça pour des cacahuètes puisqu’elle n’a rien à espérer. Elle est la dinde de la farce, laquelle prend un  goût amer. On a mis la juge en situation de desperada. Je comprends que ça la fasse renâcler, peut-être même reculer. L’abandon de la petite juge sera la cerise sur le gâteau épais de l’incohérence et de l’inconsistance,  préparé par cette bande qui se cache derrière des bonnes idées pour en tirer des catastrophes. Moi je vous le dis, qui suis un vieux gâteux amoureux de la nature, de la sauvegarde de notre planète et du progrès humain, les Verts m'apparaissent  aujourd’hui, avec leurs affabulations sans suite et démodées, les plus virulents ennemis de la protection de l’environnement et de l’écologie en général.

 

10.06.2011

S.O.S bord de mer, dans le Val de Saire.

 

 

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Tel est le nom de l'association que je viens de créer avec quelques copains. J'invite tous ceux qui sont intéressés à nous rejoindre en prenant contact par mail. Nous ferons dans quelques jours une assemblée générale pour désigner un bureau, avec Président(e), secrétaire, et trésorier(e). Les membres fondateurs apportent 50€ et une cotisatuion annuelle de 15€. Les adhérents simples se limitent à leur cotisation annuelle.

 

L' association  se donne trois objectifs,

  • veiller à la sauvegarde et à la restauration écologique des rivages du Val de Saire, dans la concertation et la pédagogie, avec les riverains, les usagers et les autorités locales,
  • faire respecter les dispositions juridiques de la loi du littoral et du code de l'urbanisme tels qu'elles doivent être appliquées sur le bord de mer et dans  les espaces proches du rivage,
  • promouvoir auprès de l'opinion et des autorités concernées l'aménagement dans notre petit pays d'un centre de loisirs balnéaires bioclimatique, protégé et sécurisé, destiné en priorité aux personnes âgées et aux jeunes enfants (à inventer sur la base d'intégration au paysage et de l'utilisation des énergies solaires et éolienne).

 

Je n'ignore pas la vanité d'une telle entreprise et les soucis que je peux me créer à un moment où mes forces ont tendance à se dérober sans prévenir. Je ne peux pas non plus rêver du Val de Saire sans apporter une petite contribution plus concrète qui peut-être, profitera à mes petits enfants. Abandonner avant d'avoir essayé n'est pas non plus dans mon caractère. Je sais aussi que ne suis pas seul, que nombre de mes connaissances acceptent et souhaitent militer pour les objectifs énoncés. Enfin, je constate  que mon blog trouve au fil des semaines plus de lecteurs qui m'encouragent. Alors allons-y !


27.12.2010

Chroniques de l'Ane N.S.6 : Mon âne se réchauffe

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Par -4°C au matin, je me suis transporté jusqu'à l'herbage de mon fringant bourricot. Du plus loin qu'il m'a aperçu, il s'est dirigé vers moi, lentement, à pas comptés, la tête dans les genoux. Il s'est arrêté devant son auge, prise par les glaces, l'oeil torve et la queue (qu'il a d'ailleurs trop courte eu égard aux standards d'un âne du Cotentin) au repos.

 

J'ai alors tenté de lui tenir un langage conciliateur et humain, pour l'encourager à attendre les beaux jours avec ce qu'il faut de résignation. Mon cher Tonnerre, lui dis-je, la politesse voudrait que je vienne en voisin soucieux de son SDF, avec un seau de thé bouillant propre à te rendre les frimas moins mordants, mais je m'en suis abstenu,  pour au moins trois raisons.

 

La première est culturelle. Tu es un âne du Cotentin et non pas de la Cornouaille british, ce n'est pas donc du thé que je t'aurais fait boire mais du cidre chaud à la vanille comme ma grand mère en abreuvait ses vaillantes vaches laitières quand elles venaient à mettre bas. Comme tu n'es pas non plus une vache, je suis demeuré hésitant et j'ai cherché autre chose.

 

La deuxième raison est écologique. Depuis sans doute plusieurs siècles, mes ancêtres, les rustres normands, t'ont élevé à la dure. Tu mangeais après que tous les autres fussent repus et tu travaillais encore quand tout le monde était ivre de fatigue. Les vilains ont ainsi sélectionné une superbe race docile et solide et d'une résistance admirable. En t'apportant du thé et des biscottes par grand froid, il me semble que j'irais à l'encontre d'une oeuvre de longue haleine, due à plusieurs générations de paysans entêtés, dont la longue patience mérite le respect.

 

La troisième raison est scientifique. Contrairement à ce que tu sembles croire, nous sommes en plein réchauffement climatique. Un des Professeurs de la Télé, parmi les plus réputés, a même démontré hier, avec plusieurs autres savants, que la neige et les grands froids en Europe confirmaient la justesse de la chose. Les glaces fondent au Pôle Nord et refroidissent l'Europe et pas seulement l'Europe, car Moscou est prise dans les glaces et New York est saisie par la neige, pour Montréal c'est pareil mais habituel. D'ailleurs, j'ai entendu le même Professeur au mois de septembre dernier, prédire que nous aurions un hiver très doux. Comme le journaliste lui demandait ce qu'il ferait au cas ou sa prévision se trouverait erronnée, il répondit : "Je changerais mes conceptions" !

 

Visiblement le Professeur n'a rien changé de ses conceptions, c'est  donc que la terre continue bel et bien de se réchauffer et que l'air que tu respires n'est pas froid, que l'eau de ton auge n'est pas gelée ,  qu'il n'y a pas de neige dans ton champ et que par conséquent tu n'as pas besoin de thé bouillant. L'animal fixa sur moi son regard doux et intelligent, submergé par cette  sagacité sans faille qui lui annonçait avec légèreté un lourd enchaînement de mauvaises nouvelles. Je compris qu'en retour,  il me priait de transmettre au Professeur sa commisération attristée et toutes ses condoléances,  pour la malchance provisoire qui frappait ainsi les glorieux travaux d'y celui.

 

Pour me faire pardonner les paradoxes que les quadrupèdes n'apprécient pas à leur juste valeur,  j'offris à mon noble quetton sa ration quotidienne : une brassée de foin rond,  qui fleurait bon l'herbe sèche de l'été, et un seau d'eau fraîche.

31.03.2010

Les écolos, demi-sels du savoir...

P1010090(1).JPGJe viens d'entendre Allègre à la radio et j'en suis tout requinqué. Je lui trouve beaucoup de courage et de fermeté d'esprit pour oser affronter la horde barbare des écolos qui croient tout savoir. Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne soupçonne même pas l'étendue de son ignorance. Les écolos qui se retranchent derrière "la communauté des scientifiques" pour asseoir leurs postulats sont imperméables au raisonnement scientifique lui même. Une communauté quelle qu'elle soit n'a pas le pouvoir de trancher entre des incertitudes, seules des nouvelles recherches peuvent le faire. Lorsque j'entends Jadot assèner à la radio qu'il y a aujourd'hui  trois cents mille morts dus au réchauffement, il nous prend tout comme Nicolas Hulot et ses semblables, pour des billes. Comme si les zones chaudes et arides n'existaient pas depuis toujours et  les périodes de sécheresse et de famine aussi. Pensons au Sahel des années soixante-dix avec toutes ses images d'enfants morts de faim !

 

Quand Allègre dit qu'une moyenne des températures n'a aucun sens à l'échelle de la planète, je suis à 100% d'accord avec lui. Pour m'être livré avec d'autres à des simulations d'échange d'énergie à l'échelle d'une parcelle irriguée, aux différentes heures de la journée, dans les différents mois de l'année, etc..., on voit trop bien toutes les précautions qu'on doit prendre dans le choix des paramètres et dans les extrapolations nécessaires. Plus l'échelle de simulation s'agrandit plus les zones d'incertitude augmentent et plus les probabilités d'exactitude s'effondrent. Alors pensons à ce qui peut se passer à l'échelon de la terre entière, dans cent ans, en prenant comme critère 2 ou 10°C d'écart sur une notion sans réalité concrète, et donc non mesurable !

 

A l'entendre, il me semblait bien que le champion français du réchauffement Jauzel était plutôt muet sur cet aspect (fondamental) du raisonnement en se contentant de réaffirmer de manière opiniâtre que le CO2 augmente l'effet de serre, que l'homme est responsable de l'accumulation de ce gaz dans l'atmosphère et donc que la planète se réchauffe à cause de lui. Sans jamais faire allusion aux changements dits "naturels" (géologiques et historiques) du climat , ni à la complexité des échanges thermiques à la surface de la terre, via l'atmosphère, un milieu mouvant et changeant s'il en est. Allègre vient de rappeler opportunément que Jauzel n'est pas un spécialiste du climat mais de la chimie des glaces....

 

Plus je réfléchis et plus j'écoute les tenants péremptoires de ces visions millénaristes, plus je finis par me convaincre que nous allons en apprendre de belles sur ce GIEC et sur bon nombre de ces membres, qui sont plus des administratifs et des politiciens que de véritables chercheurs. La recherche scientifique n'avait aucun droit de cité à Copenhague, Dieu merci la Grande Foire Médiatique a tourné en eau de boudin. Ce n'est pas Act'up qui a vaincu le sida mais l'institut Pasteur et ce n'est pas Green Peace qui peut nous éclairer sur l'avenir de notre planète,  mais l'armée invisible des chercheurs s'activant dans le silence de leurs laboratoires et dont on ne parle jamais.

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