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<title>La lettre du Cotentin - nature</title>
<description>commentaires et controverses sur le pays</description>
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<title>S.O.S bord de mer, dans le Val de Saire.</title>
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<author>noreply@lalettreducotentin.com (MIC MAC)</author>
<category>Actuelles</category>
<category>écologie</category>
<category>économie</category>
<category>Nature</category>
<category>réchauffement climatique</category>
<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 14:15:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3066063&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lalettreducotentin.com/media/02/01/83775384.JPG&quot; alt=&quot;P1010239.JPG&quot; width=&quot;452&quot; height=&quot;327&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Tel est le nom de l'association que je viens de créer avec quelques copains. J'invite tous ceux qui sont intéressés à nous rejoindre en prenant contact par mail. Nous ferons dans quelques jours une assemblée générale pour désigner un bureau, avec Président(e), secrétaire, et trésorier(e). Les membres fondateurs apportent 50€ et une cotisatuion annuelle de 15€. Les adhérents simples se limitent à leur cotisation annuelle.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;L' association&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp; se donne trois objectifs, &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;veiller à la sauvegarde et à la restauration écologique des rivages du Val de Saire, dans la concertation et la pédagogie, avec les riverains, les usagers et les autorités locales,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;faire respecter les dispositions juridiques de la loi du littoral et du code de l'urbanisme tels qu'elles doivent être appliquées sur le bord de mer et dans&amp;nbsp; les espaces proches du rivage,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;promouvoir auprès de l'opinion et des autorités concernées l'aménagement dans notre petit pays d'un &lt;span style=&quot;font-size: large; color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;em&gt;centre de loisirs balnéaires bioclimatique&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;, protégé et sécurisé, destiné en priorité aux personnes âgées et aux jeunes enfants (à inventer sur la base d'intégration au paysage et de l'utilisation des énergies solaires et éolienne).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je n'ignore pas la vanité d'une telle entreprise et les soucis que je peux me créer à un moment où mes forces ont tendance à se dérober sans prévenir. Je ne peux pas non plus rêver du Val de Saire sans apporter une petite contribution plus concrète qui peut-être, profitera à mes petits enfants. Abandonner avant d'avoir essayé n'est pas non plus dans mon caractère. Je sais aussi que ne suis pas seul, que nombre de mes connaissances acceptent et souhaitent militer pour les objectifs énoncés. Enfin, je constate&amp;nbsp; que mon blog trouve au fil des semaines plus de lecteurs qui m'encouragent. Alors allons-y !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>La bass'iau : au nom de la liberté on fait n'importe quoi !</title>
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<author>noreply@lalettreducotentin.com (MIC MAC)</author>
<category>écologie</category>
<category>Nature</category>
<category>polémique</category>
<pubDate>Mon, 21 Feb 2011 11:37:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2902929&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.lalettreducotentin.com/media/02/01/2309476280.JPG&quot; alt=&quot;Copie de IMG_3635 (2).JPG&quot; width=&quot;353&quot; height=&quot;264&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Il n’y a pas si longtemps, les plages du Val de Saire étaient des dépotoirs. De mes yeux j’ai vu les déchets de carotte, de choux, les vieux sommiers, les déblais de travaux publics. On sait maintenant que c’est un péché. On ramasse les bouteilles vides et les flaques de pétrole lourd ont à peu près disparu. On commence aussi à protéger les oiseaux qu’on voit de plus en plus s’ébattre sur nos rivages. On ne sait pas encore se débarrasser des bicoques, et des cabanes qu’on appelle par euphémisme administratif des habitations légères de loisirs, ou même dans certains endroits &amp;nbsp;des villas ou des pavillons qu’on demande ensuite à l’Etat de protéger par des digues. On a massacré nos champs de dunes et nos estuaires&amp;nbsp; pour construire des nullités&amp;nbsp;: au nom de la liberté&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;La pêche à pied est une habitude solidement ancrée. Je l’ai moi-même pratiquée avec mon grand-père, qui empruntait Marquise au voisin pour nous mener en carriole une fois par an,&amp;nbsp; de Sottevast à Sciotot&amp;nbsp;!&amp;nbsp; Il y a longtemps qu’on a supprimé le braconnage dans les cours d’eau ou dans les forêts et qu’on a réglementé la chasse. &amp;nbsp;Pour l’océan et les plages, &amp;nbsp;on veut toujours croire que l’espace appartient à tous, c’est à dire à personne et qu’on peut y puiser sans contraintes. Ainsi voit-on arriver des hordes déchaînées de râteaux, de fourches, de seaux et de paniers qui se lancent à l’attaque à chaque grande marée, presque au pas de course pour arriver avant les autres. Les espaces qu’on croirait hors de danger &amp;nbsp;parce que moins accessibles, sont les premiers ravagés par les prédateurs&amp;nbsp; de la Grande Marée&amp;nbsp;!. Grossière erreur&amp;nbsp;! deux jours suffisent pour tout piétiner, faire rouler les cailloux et ravager les bancs de couteaux et de palourdes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Au nom de la liberté du populaire on proclame le bord de mer espace vierge et hors la loi, en protestant de la bonne foi des usagers et de leur connaissance du milieu.&amp;nbsp; Foutaises&amp;nbsp;! aucun de ces praticiens bottés et caoutchoutés aux idées bien arrêtées, ne laissera un homard dans sa roule, ou une praire dans son lit de sable, ou une huître sur son caillou. Ce qui échappe, c’est ce qui n’a point été vu, et plus le pécheur à pied est averti, plus il en trouve et plus ses cueillettes sont abondantes et destructrices&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Pour ceux qui croiraient que ces débonnaires cueilleurs de la pêche à pied ont une activité marginale, il suffit de leur rappeler que les prélèvements en tonnage à l’année sont aussi importants que ceux de la pêche professionnelle. A ceci près que la bande côtière de balancement des marées est autrement plus sensible, biologiquement parlant, que celle des grands fonds. On a massacré nos côtes par toutes sortes de constructions imbéciles et prétentieuses et on continue de le faire. On a évacué dans la mer toutes sortes d’eaux usées et de lessivages de sols pollués, même si on réglemente et &amp;nbsp;si on tente aujourd’hui d’arrêter. Il serait temps de se convaincre des règles d’un vrai respect de la nature, et de se rendre compte que les populations naturelles doivent être épargnées et sauvegardées. Ce respect des milieux naturels dans nos contrées ne met pas aujourd’hui en jeu la survie des gens. Il nécessite seulement de rompre avec le vieil attachement préhistorique à l’activité de chasse et de cueillette! &amp;nbsp;Alors si on prétend être un écolo, qu’on commence par s’interdir la pêche à pied une année sur deux, ça ne fera de mal à personne et on verra le résultat&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;em&gt;Voir aussi ma note précédente sur &quot;La pêche à la baleine&amp;nbsp; à Jonville...&quot; (le 5/01/2011)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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<title>De la chasse à la baleine à la pêche aux vignots</title>
<link>http://www.lalettreducotentin.com/archive/2011/01/05/de-la-chasse-a-la-baleine-a-la-peche-aux-vignots.html</link>
<author>noreply@lalettreducotentin.com (MIC MAC)</author>
<category>Actuelles</category>
<category>culture</category>
<category>écologie</category>
<category>économie</category>
<category>Nature</category>
<pubDate>Wed, 05 Jan 2011 12:26:39 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2830217&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://www.lalettreducotentin.com/media/02/02/4211124707.jpg&quot; alt=&quot;baleine.jpg&quot; width=&quot;353&quot; height=&quot;264&quot; /&gt;Si on en croit nos historiens, du temps de Guillaume le Conquérant on pêchait la baleine dans la baie de Jonville. Les «&amp;nbsp;craspois&amp;nbsp;» comme on les appelait à l’époque désignaient tout un ensemble d’animaux allant du marsouin à la baleine de grande taille. On a des descriptions qui identifient ces cétacés par les panaches d’eau rejetés par les évents et par les dimensions de la queue et de la langue. Le Cartulaire de l’Abbaye de Montebourg renferme deux textes du début du XII° qui attestent l’existence d’une pêche organisée. Le premier est une donation collective des baleiniers (appelés &lt;em&gt;waumanni&lt;/em&gt;) de la Saire qui accorde aux moines les nageoires de la queue des animaux, le second mentionne non seulement les baleiniers de la Saire, mais aussi ceux de Saint-Vaast, de la Hougue, de Lestre, de Quinéville et &amp;nbsp;de Saint-Marcouf.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ces documents nous prouvent que nos côtes abritaient des sociétés de pêche à la baleine organisées et qui possédaient une personnalité juridique. Différentes sources nous apprennent également que la capture des animaux se faisait à la côte avec des filets en chanvre arrimés&amp;nbsp; avec des&amp;nbsp; gros cordages. On rabattait les cétacés avec des barques pour les faire échouer à la côte ou se prendre dans les filets. On les tuait ensuite avec des harpons à trois pointes. Il s’agissait en réalité d’une chasse «&amp;nbsp;&lt;em&gt;à hue et à cry&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» dans des sites privilégiés et probablement aménagés. Par ailleurs il existait une réglementation précise sur les «&amp;nbsp;craspois&amp;nbsp;» venus à l’échouage (à &lt;em&gt;varech&lt;/em&gt;), dont on retrouve souvent les traces dans des contestations procédurières. En règle générale les gros animaux étaient réservés aux seigneurs du lieu d’échouage, voire tout bonnement au duc qui pouvait offrir ce privilège aux monastères et aux abbayes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;On peut donc considérer qu’il y a mille ans des troupeaux de baleines fréquentaient nos côtes et faisaient l’objet d’une exploitation réglementée, car l’huile et la chair étaient particulièrement recherchées. Peut-être reverrons- nous ces animaux après que les réglementations restrictives de la pêche contemporaine auront produit leurs effets. Cela laisse à penser que comme les cétacés, beaucoup d’espèces nobles ou moins nobles, doivent être protégées de notre voracité pour empêcher leur destruction.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Il y a cinquante ans, jeune étudiant je me souviens d’avoir fait un herbier d’algues, dont l’estran sur nos côtes était riche. Aujourd’hui, je sais que ma vue a baissé, mais aussi que je ne trouve plus cette diversité. Je vois dans les mares et les chenaux des cailloux retournés et du sable bouleversé par les fourches et autres objets. Plus de crabes verts, plus de &lt;em&gt;satrouilles&lt;/em&gt; (poulpes), plus d’hippocampes…Le simple piétinement détruit les larves et les formes juvéniles. Imaginez que dans votre jardin, à chaque grande marée, une dizaine de cueilleurs viennent à la hâte et sans précaution couper les choux et arracher les carottes, que vous restera-t-il en fin de compte&amp;nbsp;? un champ de ruines. Nos &lt;em&gt;basses&lt;/em&gt; &lt;em&gt;iau, &lt;/em&gt;si fréquentées et si courues, qui voient affluer de plus en plus d’amateurs, sont en réalité des jeux de massacre. Aujourd’hui il nous reste quelques bigorneaux, que nous appelons &lt;em&gt;vignots ou brelins&lt;/em&gt; et que nos enfants ne savent même plus reconnaître&amp;nbsp;; mais jusqu’à quand&amp;nbsp;?. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Dans ce carnage, certains pécheurs professionnels ne sont pas en reste. Il n'y a qu'à voir les &quot;perches&quot; de plusieurs tonnes qui traînent les chaluts de fond. On connaît les &quot;perques&quot; de nos églises qui portent les crucifixions à l'entrée du choeur, eh bien les perques de nos chalutiers sont elles aussi de véritables crucifixions pour les fonds marins ; si j'étais matelot j'aimerais mieux me couper la main que de tirer cet attirail !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Comme c'est la période des voeux, j'en prononcerais bien un,&amp;nbsp; en patois celui-là&amp;nbsp;: arrêtons de &lt;em&gt;dévignoter&lt;/em&gt; (dérailler)&amp;nbsp;et pensons bien que les fonds de la mer sont comme des prairies. A les saccager de la sorte, il ne restera bientôt plus que des montagnes de boues et des plages de sables et de cailloux complétement désertes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pour la Pêche à la Baleine, voir J. Prevert et surtout Prof. L. Musset dans Heimdal, n°14, 1974&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;
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<title>Coup de froid sur la pensée unique</title>
<link>http://www.lalettreducotentin.com/archive/2009/12/15/coup-de-froid-sur-la-pensee-unique.html</link>
<author>noreply@lalettreducotentin.com (MIC MAC)</author>
<category>Nature</category>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 12:48:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lalettreducotentin.com/media/00/02/1783997633.jpg&quot; id=&quot;media-2163590&quot; alt=&quot;crue_WEB.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Depuis quelques semaines on assiste à une sourde hésitation des médias pour ce qui concerne le réchauffement climatique. Avec Al Gore, Nicolas Hulot et l'inébranlable Jouzel il était exclu depuis plusieurs mois de mettre en doute le rôle du CO2 dans le phénomène de réchauffement ou même de se poser des questions sur l'origine, la durée et les perspectives de la montée des températures.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Comme scientifique je suis depuis le début heurté par cette volonté d'en faire trop. Les chercheurs climatologues ont laissé sans mot dire ou parfois même encouragé des dérapages stupides de la pensée unique : comme dans Molière, le &quot;poumon vous-dis-je !&quot; le réchauffement est devenu responsable de tous les maux de la terre, de la désertification, de la déforestation, de la montée des eaux, de l'ensablement, de la pluie, de la sécheresse, du chaud et du froid, et de tous les accidents climatiques, qui comme prévu dans les modèles mathématiques ne vont que se multiplier et s'exagérer. Les modèles ont même prévu un &lt;i&gt;&lt;b&gt;refroidissement&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; provisoire de quelques décennies !!!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Saharien pendant 25 ans je sais ce qu'est un désert, un effet de serre et le fonctionnement d'un manteau végétal. J'ai appris toujours au Sahara qu'il y a dix mille ans des troupeaux de boeufs nomadisaient dans des steppes qui nous prouvent que la désertification en ces lieux ne datent pas de la machine à vapeur.&amp;nbsp; Pour finir, j'imagine mal la méthode qui peut permettre aux climatologues de modéliser l'évolution de la température &lt;i&gt;&lt;b&gt;moyenne&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; du globe, mais bon !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;J'entends heureusement des scientifiques récalcitrants qui jouent leur petite musique solitaire et sceptique, Allègre, Courtillot, Coppens. J'aurais même tendance à les croire parce que le scepticisme est la qualité essentielle, constitutive des chercheurs. Que dire alors des grosses contre-vérités assénées à coups de slogans et de manifestations organisées par les écologistes militants, Green Peace et les autres ? A la place du ministre Borloo je prendrais soin de mettre un peu d'eau dans le vin de mon lyrisme politique.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;L'emballement de la pensée écologique véhicule un goût de fin du monde, sinistre et nihiliste. Je doute sincèrement qu' un tel raisonnement aide l'humanité à trouver son chemin parmi les embûches du futur.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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